L’Elysée Montmartre en feu

•22, mars 2011 • Laisser un commentaire

A quelques jours du Paris Extreme Festival, l’Elysée Montmartre est en proie aux flammes depuis ce matin. Un important incendie qui mobilise 9 centres de secours, 18 engins et 72 sapeurs-pompiers depuis ce matin 8h.

© Petit Louis sur Twitter via www.20minutes.fr

Pour le moment, aucune victime n’est à déplorer.

Dans un communiqué, la Mairie de Paris s’est exprimé à ce sujet à travers la déclaration de Christophe Girard, adjoint à la culture à la Mairie de Paris : « Ce lieu de Culture est un lieu historique de Paris avec sa charpente métallique de Gustave Eiffel. C’est là qu’est né le french cancan et que Toulouse-Lautrec a souvent puisé son inspiration ».

On suivra de près les dégâts causés par le sinistre dans une des salles de concert les plus importantes dans la capitale, un haut lieu de concerts en tout genre.

News : Le nouvel album des Ogres de Barback attendu très bientôt

•18, janvier 2011 • Laisser un commentaire

Le nouvel album des Ogres de Barback sortira le 15 mars prochain. Intitulé “Comment je suis devenu voyageur”, il s’agit du 12e disque de la famille Bruguière. Formé de 2 frères et 2 soeurs, les Ogres de Barback et leur oeuvre prend tout son sens sur scène. C’est d’ailleurs en concert que vous pourrez découvrir ce nouvel opus, de mars à décembre 2011 avec un nouveau spectacle, qui comme à son habitude, aura toute son authenticité. Car chaque tournée a un sens artistique du spectacle avec Fredo, Sam, Alice & Mathilde. Que nous réserveront-ils en 2011 ? Réponse très bientôt.

En attendant de savourer la musique des Ogres, une petite vidéo introductive a été postée sur leur Site internet :

 

A suivre sur le site de La Musique dans tous ses états.

News : Gérard Baste des Svinkels au morning de Direct Star

•14, janvier 2011 • Laisser un commentaire

Amateurs des Svinkels ou de Baste, levez-vous tôt !

Gérard Baste, co-leader emblématique du groupe Svinkels qui a ouvert il y a quelques mois une parenthèse, se retrouve actuellement à la tête du Morning de Direct Star qu’il anime chaque matin en compagnie de Johann Lefebvre entre 7h et 9H. Baste à l’attaque de la TNT, c’est la surprise de ce début d’année 2011. Il succède à Mikl, transfuge d’NRJ, qui n’a, semble-t-il pas convaincu la chaîne de Vincent Bolloré. A suivre !

 

 

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Chronique : Rupa and the april fishes – Extraordinary Rendition (2008)

•14, janvier 2011 • Laisser un commentaire

Rupa a été élevée en Inde, en France et aux Etats-Unis. Du coup, cette chanteuse dont on retient l’accent parle beaucoup de langues, mais chante essentiellement en français.

Cet album, véritable objet culturel cosmopolitain, vous emmène à droite et à gauche avec toujours l’entrain et les valeurs qui rappelleront Amparanoïa ou Manu Chao, avec un voyage lointain digne de Lhasa, Beirut ou encore des Pink Martini. Enfin la rythmique et les textes ciselés rappelleront à certains la Belle du Berry du tant regretté Paris Combo.

L’ouverture digne d’un tango argentin, avec la chanson Maintenant et ses paroles en français résonnent encore plus fort avec l’accent de Rupa Marya, et sa voix envoûtante. “La vie viendra une autre fois”, chante-t-elle l’air guilleret. De quoi “fermer les yeux” et savourer cette mélodie orchestrée par de nombreux instruments mis au service de la musique.

Dans Poder, on embarque sur les rythmes entraînants de l’Espagne. A deux doigts de la session folklorique, la justesse des sonorités et les paroles amoureuses offrent une atmosphère chaleureuse à cet album.
Le voyage est au coeur de ce disque qui peut paraître parfois difficile à suivre. Où allons-nous ? Jusqu’où peut-on voyager sur un seul et même album ? Ne nous y détrompons pas, l’intérêt est surtout dans l’amour, les histoires que racontent Rupa avec la même vérité, celle de la rue, celle des cafés et des bars où l’on boit jusqu’à plus soif. Ca donne envie de l’écouter énumérer ces histoires en balançant la tête de gauche à droite sur des rythmes jazz hispanisant.

Le groupe natif de San Francisco raconte l’arrivée d’Une américaine à Paris par son prisme loin des préjugés, proche de la simplicité qui propose ici un titre jovial. C’est toujours sur des notes rythmées par l’accordéon, les percussions, ou encore la trompette que l’album avance dans un tourbillon de bonne humeur. On imagine bien l’ambiance festive que ces chansons peuvent provoquer en Live.

Cette voix à l’accent écorché vous emmène dans l’histoire de La pêcheuse, titre où l’on murmure, où l’on chante, où l’on hausse le ton, toujours avec de la grâce.
La majorité des titres chantés en français permet d’intégrer au mieux l’univers mystique et blues de cet opus dans lequel on se laisse gentiment bercer par la voix de Rupa Marya, absolument dénué de tout artifice, comme sur Les abeilles.

Les distances entre Inde, Etats-Unis ou France n’existent plus. Les frontières sont éliminées grâce à la musique et Rupa and the april fishes, qui propose ici une magnifique session initiatique au voyage mélodique. Parti sur un ton de fête, l’album a tendance à un peu s’éteindre au fur et à mesure de l’écoute. Mais l’on retiendra un son propre, une volonté de bien faire, une voix posée et un groupe cohérent qui ressort de cet album.

L’émotion est à son rendez-vous avec Rupa and the april fishes, grâce à des notes tenues, et des mots percutants sur une grande partie de leur album Extraordinary reddition. De quoi passer un moment de détente en musique !

L’appel du 18 septembre

•1, juillet 2010 • Laisser un commentaire

Evénement à la rentrée avec la mobilisation de nombreux groupes pour le combat des sans papiers dans l’immense salle du Palais omnisport de Paris Bercy.

Rock sans papiers se veut festif et engagé dans la même ligne directrice que les concerts de soutien de ces dernières années qui ont permis à certains combats de perduraient et à certaines voix d’exister.

L’occasion pour chacun de trouver durant 4 heures des artistes en tout genre en live sur 4 scènes, avec des vidéos et des témoignages qui ont pour but de délivrer le message suivant : “Résister à des pratiques indignes et inhumaines” et “se déclarer solidaires des milliers de sans papiers qui grandissent, étudient et vivent à nos côtés dans notre pays”.

Rendez-vous est donc pris à partir de 19h le samedi 18 septembre à Bercy avec Abd Al Malik, Cali, Tryo, 113, Cheb Bilal, Jeanne Cherhal, Clarika, Daniel Darc, Jacques Higelin, No One is Innocent, Yves Jamait, Nosfell, Oxmo Puccino, Reda Taliani, Sinsemilia, Soan, Têtes Raides, Les Wampas… et de nombreux autres artistes.

Pour signer l’appel et montrer sa solidarité : cliquez ici

Billets à réserver sur ticketnet et sur le site de Bercy

Arras en feu tout le week-end

•1, juillet 2010 • Laisser un commentaire

Main square festival

6e édition du Main Square Festival d’Arras avec une programmation béton faite de grands noms, de la pop, du rock et de l’électro internationale.

Vendredi 2 juillet c’est Black Eyed Peas, le très dansant Jamiroquaï, David Guetta et ses tubes électro qui mèneront la danse. On attend avec impatience le show des Black Eyed Peas, le groupe explosif américain qui vient tout juste d’enflammer trois Bercy consécutifs.

Le 3 et le 4, on retrouve la légende Pearl Jam, les nouveaux reflets Soul de Ben Harper, les furieux de Ramnstein, M en pleine tournée nationale, Gossip qui se prépare à faire Bercy en décembre et Pink qui ravage tout sur son passage.

Enfin l’événement, c’est aussi le concert de Prince le 5 juillet, la bête de scène qu’est « the artist » offrira un show exceptionnel avant une date à la fin du mois à Nice pour les plus chanceux !

Black Joe Lewis, une voix soul explosive

•30, juin 2010 • Laisser un commentaire

Certaines voix, certains riffs, certaines rythmiques vous marquent au quotidien. A l’écoute du déjà culte premier album de Black Joe Lewis, on se dit qu’on approche le 7e ciel du blues teinté de rock. Et ce n’est que le début !

En ce lundi 19 avril 2010, il y a foule au café de la danse pour Black Joe Lewis. Certains demandent si le nuage de cendre islandais aura eu raison de cette bête de scène déjà observée sur de nombreux réseaux sociaux ou vidéos, dans des émissions à grande audience américaine, où l’on croit y voir la réincarnation de James Brown, ce qui laisse présager du meilleur pour le concert du soir.

Après deux heures de live intensif, on se demande vraiment où Black Joe Lewis and the Honeybears a pu faire une set list qui fait deux fois la durée du premier et unique album du groupe. Un opus qui offre déjà son lot de titres phares.

Gunpowder à l’ouverture du disque donne le ton avec une rythmique tout droit sortie des années 70, une basse et des cuivres qui cavalent tout le long de cette mélodie sur laquelle Black Joe Lewis laisse transparaître une énergie électrique.
Ensuite, s’en suivent des chansons entraînantes, à la pointe de la soul où l’ensemble de ce groupe semble s’éclater à produire un son plongeant chacun dans l’univers black de la musique Soul et Rock’n'roll. Sauf que Joe Lewis vient du Texas, et qu’il a appris la musique à 17 ans dans un magasin de guitares qu’il devait garder pour job étudiant. Ses premiers concerts sont chaotiques, son caractère et le trac le poussent à boire pour monter sur scène. Puis vient le temps de la reprise en main, il rajoute “Black” à son nom de scène et arrive en Europe avec de solides arguments.

On applaudit des deux mains au concert l’ensemble du groupe qui, d’une même énergie, montre bien qu’il n’y a pas dans la soul d’aujourd’hui que les sonorités trop mixées, recherchant la perfection, des Amy Winehouse et Duffy, mais aussi un son plus profond, plus écorché fait de cordes et cuivres voyageant entre funk, rock, punk et blues.
De Sugarfoot à Boogie, en passant par Bobby Booshay, chaque titre reste dans la tête et laisse place en live à de nombreux solos de Black Joe Lewis aussi bien à la guitare qu’à l’harmonica.

Reste le temps pour ce groupe plein d’espoir de confirmer les nombreuses attentes d’un public français, friand de ces nouvelles tendances soul retro remises au goût du jour par des jeunes tels qu’Eli “Paperboy” Reed, Sharon Jones ou encore Alice Russel.

NTM à Bercy : Ils sont encore là !

•10, octobre 2008 • 1 Commentaire
NTM - Bercy 2008 (OLIVIER LABAN-MATTEI/AFP)

NTM - Bercy 2008 (OLIVIER LABAN-MATTEI/AFP)

A 21h30, le Palais Omnisport de Bercy est surchauffé, s’étant impatienté durant la première partie assurée par Sefyu. Soudain, les lumières s’éteignent, les hurlements et sifflets ne font plus qu’un dans un vacarme digne d’un concert de Materazzi au Stade Vélodrome.

L’événement est énorme. Bercy est complet pour assister au retour d’un des plus grands groupes de l’histoire du rap français, certainement celui qui aura réellement marqué le plus les esprits grâce à des prestations scéniques hors du commun. 10 ans d’attente pour les voir, ou revoir.

Avec « Seine St Denis Style » pour débuter le show, le ton est lancé, tout le monde la main en l’air, chaque membre de la maison mère située dans le XIIe en ce jeudi 18 décembre debout pour 2 heures survoltées.

Des invités de marque comme Papa Lu, Aktuel Force, Lord Kossity ou encore Natty défileront dans un véritable Show à l’américaine, avec une pyramide d’écrans géants sur lesquels mixent les deux DJ’s authentiques DJ Nauthy J et DJ James. Les 15 000 fans présents en prennent plein les oreilles et écoutent cette prestation faite de titres toujours autant d’actualité.

NTM est toujours là, Sarkozy en prend pour son grade ainsi que sa nouvelle femme dont la rumeur l’annonçait dans la salle ce soir là.

Après les classiques du groupe comme « Pass pass le oinj, Pose ton gun, la fièvre, Ma Benz, Paris sous les Bombes, Nique la police », NTM conclue son concert sur une version de « Seine St Denis Style » sur fond de « Smell Like Teen Spirit » de Nirvana. De quoi laisser de nouveaux souvenirs pour un retour gagnant.

Le Svink, c’est chic à Paris Plage

•10, octobre 2008 • Laisser un commentaire

Les Svinkels, c’est Gérard Baste, Nikus Pocus et Xanax (ou Mr Xavier). Ces 3 fous furieux ont donné rendez-vous à leur public sur la scène de Paris Plage le 4 août dernier, un plateau pas forcément habitué à voir un show aussi déluré sur ses bords de Seine.

Les Svink’ ont pu ainsi présenter aux parisiens leur nouveau groupe, leur nouveau disque : « Le Dirty centre ». Accompagné du Dirty Centre Orchestra, chacune de leurs anciennes chansons prennent une nouvelle allure, un nouveau son. Finie l’époque de Dj pone, surdoué parti rejoindre son collectif volant des Birdy Nam Nam, les Svinkels rentrent dans l’ère Dirty centre.

Toujours au mieux de leur forme, les 3 gais lurons originaires de Paris iront jusqu’au bout de l’ennui, pour vous faire oublier les habitudes d’un concert de Hip Hop, explorant chaque jour, chaque minute, de nouvelles pistes toujours plus extrêmes les unes que les autres. Alliant le Punk au Hip Hop, Svinkels prend un véritable tournant musical s’entourant d’un groupe, une valeur Live que chacun a le temps d’apprécier lors de leur « sale tournée ».

Ska-P – “Lagrimas y Gozos”

•9, octobre 2008 • Laisser un commentaire

Après une pause de 3 ans et 6 longues années sans album, le groupe espagnol et enragé Ska-P revient avec une bombe : “Lagrimas y Gozos”. Cet album composé de 12 titres frappe en plein cœur de l’actualité à 1 mois du retour sur scène de ces 6 fous furieux qui se sont construit une réelle réputation de scène en 12 années d’existance.

Le phénomène a surfé depuis 1996 sur une vague contestataire hurlant contre un monde “injuste et pollué” à travers l’album Planeta Eskoria, 3e du nom, puis vint l’album de la maturité avec “Que Corra la Voz !” où les sujets ne manquent pas à Ska-P qui mélange contestation et musique festive : Peine de mort, Capitalisme financier, G8, Conflit israélo-palestinien…

Le 7 octobre 2008 est sorti ce nouvel album, “Lagrimas y Gozos”, attendu par de nombreux fans où l’on retrouve les fondamentaux du groupe avec des chansons tout aussi engagées.

Le premier single “Crimen Sollicitationis” dénonce la directive qui avait pour but de faire taire les dénonciations d’abus sexuels au sein de l’Eglise catholique, référence à Benoît XVI qui était, il y a encore peu de temps, en charge de sa plus stricte application.

Le second single mis en avant sur ce “Lagrimas y Gozos” est “El Tercero de la foto” (le Troisième de la photo) mentionnant la réunion sur l’Ile des Açores de Jose Maria Aznar aux côtés de George Bush et Tony Blair. Une rencontre qui avait pour objectif de mettre en place au plus vite la future attaque contre l’Irak.

On retient aussi à travers cet album la chanson “La Colmena” évoquant la galère des banlieusards, et des provocations subies lors de la précampagne électorale et du discours du ministre de l’intérieur de l’époque, un certain Nicolas Sarkozy. Ska-P en français dans le texte “Oui, je suis la racaille de cette patrie, oui on attend le Karcher de Sarkozy”.

Cet album est musicalement très solide avec des passages toujours aussi enlevés, variés mais basés sur du Ska-Punk festif qui risque de détonner une fois de plus en concert. Rendez-vous est pris le 19 décembre prochain au Zénith de Paris.

 
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